Le Winamax Club Trophy, tournoi
individuel et par équipe.
Ce week-end s’est tenu le Winamax Club Trophy à l’hôtel Pullman Paris
Bercy.
Ce fut un événement extraordinaire, comme chaque année depuis 8 ans !
Winamax ne fait pas les choses à moitié ! Les représentants des
110 clubs affiliés ont pu vivre un week-end plein de poker, de détente, de bons
repas, de rencontres et de rires, le tout sans avoir à dépenser quoi que ce
soit (à part leur voyage). Les binômes
se sont séparés chacun pour disputer un tournoi de poker A et B en parallèle.
La structure était agréable et généreuse puisque le stack de départ était de
20.000 jetons et les niveaux de 25 minutes, de quoi jouer et mettre en place sa
stratégie. De magnifiques cadeaux étaient à la clé pour les joueurs et pour les
clubs les mieux classés, dont des packages pour le Winamax Poker Open de Dublin
et du matos.
Durant ce tournoi, j’ai pu apercevoir un phénomène intéressant émanant
du fait que les joueurs étaient liés à leur binôme. En effet, il était
inconcevable pour l’un ou l’autre, de sortir en premier ! C’est pourquoi,
ça jouait très serré dès le début. Nous n’avons pu avoir le premier sortant qu’à
la fin du quatrième niveau, soit presque une heure quarante après le début du
tournoi ! Du rarement vu.
J’ai remarqué également que le niveau était élevé et que la plupart des
joueurs étaient vraiment aguerris. Et oui, ça n’est pas pour rien que les
meilleurs joueurs de club étaient présents.
En plus d’une belle structure et d’un lieu magnifique, nous avions la
crème des floors français en la présence de Guillaume Gleize et l’équipe d’Eric
Nakache de Boosty Poker.
Mon collègue Jérémy n’est malheureusement pas resté longtemps dans le
tournoi en échouant avec les As qu’il n’a pas su jeter malgré un board hyper
dangereux avec deux 10… Du coup, les chances de faire arriver notre club dans
les places payées étaient très compromises. Heureusement, il a pu s’inscrire
pour le side du lendemain matin, dans lequel il n’a pas vraiment brillé non
plus. C’est pour ça que les tournois par équipe sont difficiles à gérer, car on
a toujours un peu de ressentiment quand l’autre joue comme une truffe… Je ne
dis pas ça pour mon collègue, hein !
Toujours en lisses à la fin du D1, nous ensachetons nos jetons sous les directives des floors, et
nous filons vers le hall d’entrée de l’hôtel pour partir vers une soirée
endiablée sur une péniche, invitation Winamax oblige !
La soirée était très sympa avec un super repas, un magicien, un groupe
musical, un peu beaucoup d’alcool, bref top cool en dessous de la Tour Eiffel…
8h15 - Après une courte nuit, le réveil sonne comme un glas qui m’extirpe
d’un sommeil d’une profondeur profonde… bref, j’ai envie de l’exploser contre
le mur de la chambre pourtant si agréable. Jérémy, lui est déjà debout pour aller
petit-déjeuner. Un bon jus d’orange ! C’est tout ce que je demande. Je
cours prendre une douche en vitesse, m’habille, et sort de ma chambre pour
rejoindre mon binôme. Il est déjà à table, en train de savourer une magnifique chocolatine…
Après avoir déjeuné avec un lance-pierre, nous nous dirigeons vers la
salle de tournoi, lui pour le side de la mort (5000 chips pour 15min de blind)
et moi pour le D2 du main. On s’installe. J’ai à peu près la moyenne et il
reste dans mon tournoi B, 47 joueurs. Il suffit d’être patient et attendre les
belles mains.
Au bout de 30 minutes de jeu, je découvre une paire de dix. Je relance. Le baby flop me
donne direct un brelan avec un 10 high card. Je fais mon Cbet comme si je n’avais
rien touché ou pas. Et là j’entends tapis. Je regarde une deuxième fois le
board qui me fait réaliser qu’il y a deux cœurs. J’ai le jeu max post flop, et
même si je me doute qu’il est à tirage, je ne peux vraiment pas folder ici !
Je paie et vilain dévoile un malheureux K2 à cœur ! Il touche bien sur
sans surprise sa flush. La rivière ne me fera pas venir une doublante me
permettant de remporter le coup avec un full. C’est moche le poker, mais c’est
pour ça qu’on l’aime, même si j’ai envie d’insulter le mec qui a un petit
sourire en coin, sans même me regarder !
Jérémy, de son côté, n’a pas tenu longtemps dans le side.
Aucune place payée de part et d’autre, on décide alors de prendre la
route, car nous avons 350 kilomètres à faire avant de rentrer.
Honnêtement, ces escapades Winamaxiennes me vont bien ! Aussi,
merci à cette room qui sait nous faire vibrer en live, même si on sait qu’elle
est super rentable pour les actionnaires, mais après tout, on n’a rien sans
rien !
Madpoker






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